January 2006 - les archives


Paris Paris.

January 24th, 2006

 Small Dick Town.

16:45 PM. Viens d’achever un changement radical de décor. Changement de disposition de ma chambre. Pourquoi ? Après une nuit auprès de ma scandinave, j’ai senti un léger malaise. Souvenir de Perrine qui tenait sa place il y a quelques mois, le changement s’avérait nécessaire.

Peut-être plus généralement suite à quelques regrets quant au choix de cet appartement qui n’est définitivement pas le mien. Un lieu que je n’ai pas réussi à aménager, à m’approprier. Un lieu dans lequel je n’aime pas vivre. Heureusement, il y a Duc, cette colocataire formidable qui rend la vie ici nettement plus facile. Une rencontre comme on en fait peu.

La vie parisienne a ça de bon qu’il est aisé de rencontré quelques personnes égarées, quelques amis intéressants, et qui plus est, quelques filles de qualité. La vie parisienne a ça de dur qu’elle est excessivement chère, qu’il faut veiller à la dépense. Quasi impossible finalement, tant l’attrait est majeur. C’est avec quelques centimes que je finirais ce mois plutôt difficile, en assumant le fait que mes inombrables bars/taxis/cigarettes auront eu raison de mon compte chèque.  

Néanmoins, I feel happy. Des gens sur qui je peux compter, quelques projets intéressants, une rencontre inattendue. Et définitivement, je suis parisien. 

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Une autre journée.

January 21st, 2006

Lina, après midi. Une soupe aux croutons sucrés douteux, de la musique, ambiance anglais approximatif suivant les nouvelles règles. Excellent moment. Make me happy.

Une vieille amie passée par là. Discussion échangée, cafés, beaucoup de cigarettes (I was born a cancer)

Départ dans quelques minutes pour quelques nuits parisiennes, sans motivation excessive. La mère de Perrine dans le salon. Why not.

Jack the Ripper pour compagnon quotidien. Séance de footing demain matin. Footing ? Celui qui lachera le premier offrira une bière, promis. 

I mean, we are a good idea.

04:23 AM. Quelques évènements intéressants. A venir demain, lorsque j’aurais dormi. 

15:18 PM. Levé tot pour footing intensif au coeur du parc naturel de Paris Bercy, en compagnie d’un ami. Très bon moment, malgré mes appréhensions. Courir m’emmerde, mais le faire à deux à quelque chose d’assez inhabituel. Matinée sympathique.

Douche conséquente, pour enlever la crasse accumulée, le reste de laque séchée et finir par se sentir propre. Chatoyant.

Retour sur la soirée d’hier soir, néanmoins. Départ sans aucune motivation rue Feydeau, une bière offerte par une amie et quelques messages insistants d’une scandinave pour le retrouver dans quelques bars rue Amelot. Metro. Entrée. Toujours aussi belle n’est elle pas. Des amies qu’elles hébergent durant quelques jours, très blond hair, très long girl, très nice girl. Scandinave Girls.

Et puis, tous ces guys, sexuellement peu actifs, qui ont tenté quelques ébauches de conversations. Les mêmes qui, quelques minutes plus tard, lorsque nous marcherons joyeusement rue Réaumur, hurleront "tu baises ??" au volant de leur 205 ras du sol.  Peu engageant. Lourdingue.

Retour au Truskel, pour quelques minutes musicales avant d’envisager un retour improbable en taxi.  

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Belleville, Leffe and Smile

January 20th, 2006

 Shall we fly to walhalla ?

Réveil délicat. Un garçon dans un lit trop grand pour lui. Une compagnie de bonne compagnie lui tient compagnie pour quelques heures et demi. Il s’y sent bien, vraisemblablement.

Il sourit. Elle semble sourire aussi. Il l’espère, a envie d’y croire. Il a trouvé son jardin secret, celui à qui elle livre tout. Mais même les traducteurs les plus onéreux ne viendront pas à bout de son charabia. Pourtant, le texte lui semble riche en sens, en réflexion. Incapable d’y piger mot, il se lance dans des traductions hasardeuses qui ne lui seront d’aucun secours.

Il oublie, il n’a pas nécessairement besoin de savoir. Et puis, le thé est excellent.

Arrivé en kattastroff 75 boulevard de Belleville, pour enseigner à des enfants qui ont déjà perdu. A peine partis, ils leur faudrait un miracle pour réussir. Ou beaucoup de chance. Voir "Belleville B".

Une bière, 18h15, rue des couronnes chez un ami d’excellente compagnie. A nouveau, discussion scandinave. Ce n’est pas le premier, il s’agit d’un sujet récurrent ces derniers jours.

Peut être trop. Feeling dependant. Se sentir faible. Trop vulnérable. Es-tu le diable ou son associé ? Le garçon est finalement très lâche. Le lit vide (livide) a quelque chose de rassurant. La prise de risque n’est pas pour tous, mais promis, cette fois, il essaiera, quitte à se brûler les ailes. 

 

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Imbécile.

January 20th, 2006

La Conjura de los necios. Ou Dumskallarnas sammansvärjning. Ou La conjuration des imbéciles.

John Kennedy Toole est né, puis décédé, et entre temps il a écrit un chef d’oeuvre.

Ignatius J. Reilly est gros, baveux et monarchiste, sa mère est édentée, maigre et énervée.

Peut-être trouverez-vous quelques critiques hasardeuses sur Internet. Rien de plus qu’un livre à acheter, à voler, à lire, sans aucune retenue.

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Guy hoquette.

January 19th, 2006

Un rien pour faire état d’une opression quotidienne. Les agences immobilières sont souvent quelques bandits reconvertis.
Une semaine après l’emmenagement, nous avons eu ça de notre fenetre :

Et comme, une fois détruit, l’on reconstruit plus grand, plus beau et plus confort, depuis 3 mois, nous avons ça :


Associé l’image au son, vous comprendrez aisément qu’il n’est plus possible d’entretenir quelconque relation sociale dans cet appartement.

Sinon, ça va.

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