March 2006 - les archives


Mieux vaut préférer la rage que la politesse, les faux-semblants.

March 30th, 2006

“Pour avoir de nouveau du coeur à l’ouvrage
Pour croire encore à des sentiments
Qui prennent si rapidement de l’âge
Qu’on ne les reconnaît plus au bout d’un moment
Il nous faut rester le plus sauvages
Rester anthropophages le plus longtemps
Ne pas perdre le goût des carnages
Ne pas perdre le goût du sang”

C. Miossec

L’amour c’est beau lorsque c’est sale ?
Ne pas faire le ménage. C’est lorsque ça brille que c’est chiant. Mon apprentissage du suédois ne colle plus sur mon écran. Quelques post-its se sont envolés.“Knullrufs”, “ska du haka”. Ma chambre est un taudis et attend patiemment le 1er juin. L’emménagement salvateur. L’utopie du changement radical. Patienter jusqu’a l’été voir si l’on peut travailler en Suède. Passer derrière le miroir sans teint. Je vais prendre une douche. Changer de tabac à rouler. J’espère avoir au moins fait trembler les barreaux de la cage.

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“A la mondialisation je dis qu’il faut faire attention”

March 27th, 2006

Dans un cadre tout à fait anti professionnel, voici le premier opus du MTM. Désolé.

MTM.

Et sinon, y’a toujours ça :

Boutonneux et militants.

March 18th, 2006

Alors quoi ? On annonce Mai 68, la grippe aviaire en Egypte et le Hamas qui finit de former son palestinian government. C’est la merde. Ici et là , on m’informe qu’il est tout à fait possible de changer les choses. Peut-être qu’il serait plus sage de faire ingurgiter manu militari quantité de Lexomil à tous les méchants, les voyous, les pignoufs et les bandits.

Hiberner, une année durant. Une poignée d’individus auto proclamés “sauveurs du monde” iraient voler les riches, refiler les billets directement dans les poches de la classe populaire, brûleraient tous les livres (farenheit 451) et après tout ça, on recommence tout. Ou alors, tout le monde se casse en Suède, ferme les yeux sur la misère du monde. J’envisage le plan B pour ma part, et toi ?
A part ça, j’ai passé un excellent moment à la maison de la radio hier soir. Ma soeur occupe le pavé cet après midi et la Sorbonne ce soir, moi j’occupe mon appartement et un excellent libanais ce soir.

Snart, ofta och länge.

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Interrogation.

March 16th, 2006

Ebauche d’un semblant de vie parisienne. Où tout est trop flou. Où les soirées se répètent mais ne sont jamais les mêmes.

La foule, le demi, le taxi. Garde-t-on un souvenir impérissable de ce qui constituait, il y a quelques années encore, la recette de soirées inoubliables ? Les rencontres se multiplient, la BNP Place de la Bourse s’enrichit aux heures tardives, nous portons secours aux taxis parisiens. Les mêmes qui ne cotisent pas. Certainement les mêmes qui s’accordent le droit de vivre tandis que d’autres grossissent les rangs de quelques formations d’ingénieurs. Aucune réponse absolue à tout ça.

Avec tout ça, j’apprends que les suédoises se teignent pour la plupart les cheveux (le mythe s’effondre) et que les suédois ont pour habitude de “s’épiler les cheveux des jambes”.

Et pire que tout ça, les suédoises “trompent beaucoup de français”. On se demande un peu ce que fout le bon Dieu.

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J’ai fait un rêve…

March 15th, 2006

Ce message est exclusivement à caractère informatif, nul besoin de s’y attarder.

Un rêve. Un homard, de la taille d’un petit chien. Non pas le toy de Mamie Françoise, mais mettons la taille d’un yorkshire croisé teckel. Mettons Popeye pour les amis. Marchant rue de Passy, brusquement, ce même homard se met à me poursuivre, nerveusement. Vite. Je ne suis pas en mesure de vous décrire la façon qu’a un homard de courir, mais accordez moi toute votre confiance, il courait, et vite. J’ai peur, je traverse Paris, et tout aussi brusquement, je me réveille.

J’en profite pour réveiller Lina (ma tension devait alors avoir atteint 14 ou 15). Je lui raconte brièvement mes aventures sous-marines, et, protectrice et rassurante, me confirme que “oui, ça fait peur“. Paisiblement, je me rendors. On a toujours besoin de quelqu’un à qui confier ses pires craintes.

Sinon, j’ai rêvé qu’un autre homard, un ministre sanguinaire et sans pitié, avait pour ambition de devenir président en 2007, qu’une poignée d’idiots voteraient volontiers pour lui, et que son seul adversaire serait une crevette royale.

J’ai peur.

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