June 2006 - les archives


Bichat-Lariboisière.

June 11th, 2006

Une semaine déjà que je n’avais pas écrit. Plus de connexion Internet du fait du SDFisme ambiant. Il s’est passé beaucoup de choses, mais le plus édifiant reste tout de même cette journée du samedi 10 juin 2006.

Le saumon est malade. Très malade.

  • 12h30 : arrivée à Bichat, Porte de St Ouen. Urgences.
  • 13h30 : un infirmier consulte. J’introduis le fait qu’elle a un souci à la gorge, qu’elle n’a pas mangé depuis 3 jours.
  • 16h30 : elle disparaît dans un couloir lugubre
  • 17h15 : je la retrouve, un médecin me dit qu’ici, il ne s’occupe pas des soucis ORL.
  • 18h15 : j’ai exigé une ambulance. Un transfert rapide à Lariboisière. Je veux que l’on s’occupe d’elle, right now.
  • 18h45 : arrivée à Lariboisière, prise en charge en 20 minutes, verdict : 3 jours dans la chambre 202.

Il est étonnant de constater combien l’incompétence touche chaque secteur de notre joli pays. J’ai passé mon samedi après midi sur une chaise en métal froid, avec à mes côtés une jolie fille sous alimentée. Personne ne s’en est soucié.

Peut-être un léger bonus : vous savez, le fantastique voyage en ambulance, où la Mer Rouge est faite de Twingos bleues et jaunes, vous traversez Paris nettement plus vite que Strasky et Hutch.

Je ferais un point prochain au plus vite.

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Je commence…

June 1st, 2006

A partir de 10h30. Parce que je ne fais pas partie de la race soumise à se lever avant le soleil pour aller travailler.

Jusqu’a 17, 18h. Certainement parce qu’il ne faut pas trop travailler.

Entre les 2, il y a un sandwich suédois bon marché. Saumon, salade, thon, tomates, délicieuse sauce seront autant d’éléments faisant partie intégrante de ce que l’on peut considérer comme la pause déjeuner. Celle qu’il m’était bien difficile d’admettre avant de comprendre que “travail” pouvait aussi se faire l’écho de “plaisir“. Parce qu’officiellement, je travaille. Officieusement, j’apprends, je progresse, j’aime. Mes cadeaux d’entreprises s’écoutent sur une châine Hi-fi, ma cravate est camouflée sous un sweet rouge et mon patron porte un jean troué.

Ajouté à cela un soupçon de suédoise. Juste un bout, le meilleur. Enlevé à cela un SDFisme plus qu’apparant, une sombre histoire familiale a priori désastreuse. Ajouté à cela Paris au soleil, et beaucoup de projets. Poser délicatement un voyage à Stockholm en plus, et ôter un gouvernement misérable.

Vous obtiendrez Johan Peuron. (malgré le fait que certains passages pourraient vous sembler tout à fait abstraits)

Sinon, j’ai compris qu’il ne fallait jamais déménager.

Bien à vous.

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En travaux.

June 1st, 2006

Suite à un déménagement hasardeux, il faudra patienter quelques jours avec une prochaine aventure parisienne, n’ayant plus la possibilité de me connecter à Internet.

Bien à vous,

Johan.

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