Aussi loin qu’il faudra.
Nous y sommes… Allez savoir pourquoi, la chaleur estivale nous consume au mois d’avril. Les octogénaires vont décéder tranquillement (ils ne s’y attendent pas si tôt, les pauves), la population parisienne goutte minablement sur la ligne 3, et je suis contraint de ressortir mes vieux t-shirts promo.
Le travail est difficile, Monsieur Lune décide de sortir son album entre ce qu’on appelle les “2 tours”, à vocation électorale cette fois ci. Quoi que, heureux hasard, on ne s’en remettra pas, non plus, de ces 2 tours. Je commence à penser qu’il faut être fou aujourd’hui, pour oser sortir un album. Ou inconscient. Enfin, il y a du travail à revendre, et des idées à trouver. Là dessus, je me considère comme un privilégié. A côté de tout ça, je me demande bien où a pu passer Loys, il se reconnaitra, si quelqu’un met la main dessus, j’aurais 2 mots à lui dire.
J’ai déserté les bars de Paris, je ne peux plus arriver au Truskel sans être malade, j’ai jeté ma TV, je ne peux plus la regarder sans être malade, et j’envisage dans les jours à venir de balancer mon téléphone portable. Finalement, à quoi bon.
Et avec tout ça, je reste l’homme le plus heureux du monde. Croyez moi, j’ai du mérite, par les temps qui courent. (les temps qui courent… si quelqu’un a une explication rationnelle à m’apporter au sujet de cette expression…)
Bien à vous,
Votre bienfaiteur quotidien. Ou presque.
edit : je cherche désespérement une utilité à tout ça. Enfin, à ce que je fais, là, vous raconter n’importe quoi, n’importe comment. Si vous avez quelques idées… On en a bien besoin… par les temps qui courent.
