May 25th, 2007
Lost, 24, Heroes, My Name Is Earl, Dead Like Me…
Je suis abruti à la sauce Barbie-Ken. Et pourtant j’aime ça.
- “I gonna back to the CTU as soon as I can”
- “Save the cheerleader, save the world”
- “Jack, listen to me. Don’t trust Juliet, she’s one of them”.
Nathan meurt, pas Bauer. Mais Jack s’en va, Kate aussi.
La suite en 2008, la fin en 2010. Ces soirées font partie intégrante de la vie parisienne en générale. A raison d’une à 2 fois par semaine, une soirée où je me décide à ne pas sortir, stay clean, rester sain. Je m’endors finalement visiblement saoul, un peu trop souvent.
Au même titre que je parle de musique, je ne pourrais que trop vous conseiller Lost, qui est à mon humble avis un chef d’oeuvre de l’intrigue et du réalisation.
Anciens récits à Paris | Réagir
May 25th, 2007
J’ai découvert un truc incroyable. J’affectionne particulièrement ce mot, je l’emploie n’importe comment et à n’importe quelle occasion, mais il prend tout son sens ici :
Les japonais sont des gens incroyables. Capsule Inn, Japon.
Ou comment se loger pour 24€ la nuit à Tokyo. Tout confort : une chambre, un numéro de chambre, une couchette, un oreiller. Finalement, pas si éloigné du bon vieux Formule 1 des familles.
Sauf que.
Sauf que…. voilà :
La photo est suffisamment explicite. Tu comprends désormais toute la portée du mot incroyable. Petite critique néanmoins : les couples seront séparés, manu-militari si il le faut. De toute façon, je mets au défi quiconque de faire rentrer 2 êtres humains dans ce clapier. Autant tenter de se plier dans un 19 pouces, ou un micro-ondes.
J’essaie d’imaginer une possible application à Paris… J’avoue qu’à part accueillir beaucoup plus de monde dans les hopitaux et les prisons en pension complète, je sèche.
A découvrir ici, quelques hotels tout aussi singulier. A choisir, j’en connais un peu mal, 20 rue des Bluets.
Bien à toi.
Anciens récits à Paris | Réagir
May 23rd, 2007
A l’approche de l’été, faites comme tout le monde : écoutez Lady Palavas.
Anciens récits à Paris | Réagir
May 21st, 2007
Le grand pas de la reconnaissance. La grande, la belle, l’insaisissable reconnaissance. Celle que l’on attend avant la mort, celle qui aura votre peau (jamais la mienne, je lève ma main droite)
Wat.TV organise un concours pour les artistes, par système de vote, avec à la clef un lot plus qu’énigmatique : “Chope ton deal chez EMI!”
Je m’interroge… Que chope-t-on ? Un dealer affilié EMI disponible 24/24 ? Une stagiaire EMI ? Trêve de (bonnes) blagues, à gagner certainement un sombre contrat avec une triste major prête à propulser un nouveau poulain au top, le temps d’un “ouf”, avec de le faire redescendre par le même biais. Le tutoiement employé me laisse dubitatif, la carotte aussi. “WAT the Fuck” m’explique-t-on. Ah bon.
Cette bouillasse crétinisante m’ennuie profondemment, mais heureusement la salade est toujours excellente à l’Apparemment Café. Je ne me connaissais pas amateur du Martini Blanc, je ne me connaissais pas dégouté par le Munster. C’est chose faite, allez y. Dans la case “Chope ton bon plan sur la capitale“, je place dans mon TOP 10 ce resto, rue des Coutures St Gervais, M° Filles du Calvaire.
Rien de plus, sinon ma méprise pour Mr Roux, mon admiration grandissante pour l’auteur de “Journal d’un vieux dégueulasse” et ma joie à l’écoute de Gecko Palace. On arrive, les gars.
Je suis un homme heureux, et toi ?
edit : excellente reflexion de mon ami gaS, Wat.TV fait partie du réseau “TF1 network” Alors, de quoi s’étonne-t-on… Ah, chouette, TF1 change de proprio… ah merde, non en fait.
Anciens récits à Paris | Réagir
May 14th, 2007
J’apprends que Cécilia n’a pas donné son vote à son tendre époux. D’ailleurs, j’apprends qu’elle n’a donné son vote à personne, la coquine.
Et pendant qu’on m’informe de tout ça, pendant que j’apprends que la France va mal, que la France qui se lève tôt, que la France travaille, que la France qui Vincent (crétin), que la France a peur, je suis en train d’établir un trajet potentiel pour mon mois d’Août 2007.
Malgré tout ça, il est toujours 12h30 à Paris. Le ciel est bleu comme dans les films, il y un goût d’“A bout de souffle” dans les rues de Paris. On ne distribue pas le Times mais le ton est semblable. J’aime cette ville que je quitterai pour un mois durant l’été. Août 2007, Beauvais/Stockholm pour le prix d’un jambon/beurre. A 4 dans la Volvo, j’esquisse le trajet. Stockholm, Mardshyttan puis la route vers Göteborg. On se laissera tenter, traverser la frontière pour rejoindre Oslo. Descendre la côte, les plages à 14°, toujours vivant. A 4 dans la Volvo.
Lorsque certains crieront “Vive les congés payés”, allant polluer toutes les plages de la Côte d’Azur et s’octroyant quelques minutes de soleil, je ne serais déjà plus là.
Et bien entendu, je n’aurais aucune pensée pour tout ce joli petit monde. Pour vous.
Vous êtes jaloux, mais vous m’appréciez quand même.
En vous faisant les pieds,
Johan.
Anciens récits à Paris | Réagir