January 2009 - les archives


Hors Série

January 29th, 2009

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Tonton aujourd’hui change son trajet quotidien et part à la pêche d’un nouveau travail. Il a déjà des plans mais se dit que peut-être il existe d’autres choses encore plus chouettes. Alors si vous avez un travail pour Tonton… contactez le !

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Du futile à l'agréable | Réagir

Stockholm-Kiruna-Abisko-Luleå-Stockholm

January 28th, 2009

Ce fut donc Kiruna… Le Nord de la Suède aussi rapidement qu’un colis Chronopost, 3 jours au dessus du cercle polaire pour un voyage « découverte »

Découverte de Kiruna, d’Abisko, de l’Hôtel de Glace, de Luleå… de Boden. On aurait presque poussé jusqu’à Narvik en Norvège si un incident technique n’avait pas bloqué notre train.

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Je n’excelle définitivement pas dans les débriefings, et les images parlent d’elles-mêmes.

J’ai néanmoins appris plusieurs choses :

  • Les gens du Nord sont tous plus gentils que Nicolas Hulot.
  • Les gens du Nord ne sont pas effrayés par les français
  • Les français sont partout.

Par là, j’entends que les français sont partout, absolument partout. J’avais pourtant une bonne idée en tête : je pousse la bagnole jusqu’à Abisko, Abisko c’est minuscule et c’est quand même à 1332km de la capitale.

Je reconnais avoir sous-estimé le francophone des familles, car à peine serré le frein à main, c’est un très doux « hi, dou you spik engliche » qui est venu à mes oreilles. Et vous savez aussi bien que moi que le meilleur moyen de reconnaitre un français à l’étranger… c’est de lui laisser la possibilité de dire 3 mots en anglais.

Qu’ajouter de plus, sinon que la Suède est un pays chaque jour plus fascinant, que non, l’Hôtel de Glace n’est pas qu’un piège à touriste, c’est aussi une des plus belles choses qu’il m’a été donné de voir, et que Boden… ben franchement Boden… ça claque. Comprenne qui pourra.

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Vivre au frigo | Réagir

Bläckfisk

January 26th, 2009

J’en rajoute une couche, avec le sourire, sur l’apprentissage du suédois.

Hier m’est en effet venu, lors d’une discussion passionnante avec une bière dans un wagon-bar à quelques 1500km de Stockholm, l’idée que l’acquisition d’un nouveau vocabulaire se faisait fréquemment sans même s’en rendre compte, à notre insu, en loosdé un samedi après midi par exemple.

J’ai par exemple utilisé hier le mot « pieuvre » en suédois dans une conversation.  Si l’on devait établir une échelle de 1 à 5 sur la difficulté d’apprentissage des mots en suédois, « pieuvre » se verrait attribuer un 4 sans hésitation, tout proche des mots « perforatrice », « oléoduc » et « usufruit » par exemple.

Seulement le mot « pieuvre » m’est apparu un jour où, dans un parc d’attraction à Stockholm j’ai malencontreusement égaré ma carte bleue dans un manège… en forme de pieuvre. Depuis ce jour, je sais que « pieuvre » se dit « bläckfisk », en suédois.

bläckfisk

C’est un cas parmi milles autres qui promet à une fierté certaine si, lors d’une quelconque conversation en suédois, le thème « monstre marin » est abordé. Cette idée renforce ma théorie qui consiste à penser que ma vielle copine de SFI qui notait consciencieusement tous ses nouveaux mots sur des petits papiers afin de les apprendre par coeur le soir n’était défintivement pas la bonne solution.

La bonne solution, c’est un bon après-midi des familles à Disneyland.

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Hur gick det ?

January 16th, 2009

Il y a, dans l’apprentissage d’une nouvelle langue, un certain nombre de choses que l’on ne remarque pas nécessairement au début mais qui malgré tout deviennent chaque jour un peu plus la base de toutes vos conversations.

Il arrive un jour (parfois un 16 janvier) où vous prenez conscience qu’à raison de 50 fois par jour vous prononcez la même phrase, et qu’on vous répond inévitablement 50 fois la même chose.

Cette illumination soudaine concerne cette petite ritournelle : « hur gick det ? » Chatoyant.

« Hur gick det », grosso modo « comment ça s’est passé » est un véritable pilier de la vie quotidienne. C’est certainement grâce à lui que la Suède est la Suède, il fait la blondeur des suédois, il est malgré ses apparences chétives le fondement de toute une nation.

Cette petite phrase revient constamment (avec sa petite copine la déclinaison : « hur går det ?» (Comment ça se passe ?) lors d’à peu près toutes les situations possibles.

Si vous multipliez les réunions, alors vos collègues multiplieront les « hur gick det ? » Que vous soyez plombier, chômeur, étudiant, « hur gick det ?» ponctue inévitablement vos journées.

La réponse est elle aussi très standarde, « det gick bra » signifie évidemment « ça c’est bien passé » Je remarque d’ailleurs que peu importe l’issue, il n’y a pas d’alternative à « det gick bra ». Ça s’est toujours très bien passé. Que vous ayez enterré votre cousine, foiré un entretien d’embauche, égaré les clés de la porte en fonte de votre appartement, tout ce sera toujours très bien passé.

Je m’interrogeais il y a encore quelques jours sur le mystérieux sourire quotidien des suédois, cette apparente joie de vivre, et je viens désormais d’en percer le mystère. Les suédois vont toujours très bien, parce qu’ils sont persuadés de jamais n’avoir de problèmes. Ouais, det går bra.

Du futile à l'agréable, So swedish | Réagir

Cirkus Cirkör

January 15th, 2009

Ça faisait quelques années que je n’avais pas écrit quelque chose de vraiment intéressant ici, alors considérez ce message comme le plus utile de tous.

Courrez voir Cirkus Cirkör. Ils jouent à Stockholm.

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Ah, en fait, il n’y a plus de place. Faudra attendre le DVD.

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