Back in town.
Ce qu’il y a d’incroyable à retrouver Paris pour quelques jours, c’est qu’on a très vite l’impression de partir en vacances. Et ce qu’il y a d’incroyable à revenir de Paris pour retrouver Stockholm, c’est qu’on a encore l’impression de partir en vacances. En dehors du fait de prendre l’avion 4 fois par semaine, de connaitre par coeur les étapes du décollage et tous les couloirs d’Arlanda (moins bien que certains, certes), ces voyages sont toujours sujets au changement, au plaisir en général.
J’ai donc retrouvé Paris et ses 10°C pour 5 jours. La fin de la grêve, le métro, le bruit et l’odeur (du métro), les joies du jardin, d’un frigo trop rempli, du Paris Saint-Vrain en 1h30 en AX, les joies de l’avenue d’Italie toujours triste. Je me surprends à détester quelques aspects de Paris après à peine 2 mois à Stockholm (dit-il, ce vieux con), et je me surprends à apprécier le retour d’hier soir, 23h45, aéroport d’Arlanda quand à la sortie de l’avion je me suis statufié à peine un pied dehors. Quand je regarde par la fenêtre de ma cuisine, et que la neige recouvre le sol. Quand j’observe la nuit tombée dehors, avant de jeter un oeil à mon téléphone : 15h30. Ouais. Fait nuit tôt ici.
Je remercie ma mère d’avoir planqué en loosdé un Mont d’Or dans mon sac de voyage, je félicite les bagagistes pour ne pas avoir déposé une plainte pour bagage trop odorant.
Et je vous embrasse, j’ai un frigo à remplir, 3 bonnets à enfiler.