Belleville, Leffe and Smile

 Shall we fly to walhalla ?

Réveil délicat. Un garçon dans un lit trop grand pour lui. Une compagnie de bonne compagnie lui tient compagnie pour quelques heures et demi. Il s’y sent bien, vraisemblablement.

Il sourit. Elle semble sourire aussi. Il l’espère, a envie d’y croire. Il a trouvé son jardin secret, celui à qui elle livre tout. Mais même les traducteurs les plus onéreux ne viendront pas à bout de son charabia. Pourtant, le texte lui semble riche en sens, en réflexion. Incapable d’y piger mot, il se lance dans des traductions hasardeuses qui ne lui seront d’aucun secours.

Il oublie, il n’a pas nécessairement besoin de savoir. Et puis, le thé est excellent.

Arrivé en kattastroff 75 boulevard de Belleville, pour enseigner à des enfants qui ont déjà perdu. A peine partis, ils leur faudrait un miracle pour réussir. Ou beaucoup de chance. Voir "Belleville B".

Une bière, 18h15, rue des couronnes chez un ami d’excellente compagnie. A nouveau, discussion scandinave. Ce n’est pas le premier, il s’agit d’un sujet récurrent ces derniers jours.

Peut être trop. Feeling dependant. Se sentir faible. Trop vulnérable. Es-tu le diable ou son associé ? Le garçon est finalement très lâche. Le lit vide (livide) a quelque chose de rassurant. La prise de risque n’est pas pour tous, mais promis, cette fois, il essaiera, quitte à se brûler les ailes. 

 

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