Bengt B.
Un vendredi soir, un soir de retour “à la maison“, 11852 Stockholm.
Je déplore quelques feuilles jaunes sur mes plantes d’intérieures, quelques flocons grisâtres sur le chemin du metro, un froid persistant. Superbe Stockholm. Désormais suédois, avec pour cadeau de Noël une paire de “skriskor“, littéralement patins à glace très allongés, capable de pointes à allez, quoi, 20 km sur lac gelé. Des engins superbes, qui me confortent dans l’idée que je ne pouvais pas m’en passer, en bon suédois que je suis.
Ce lundi, réveil matinal car le travail reprend… et mes cours de suédois aussi. Heureux à la vue de ma nouvelle affectation, un nouveau groupe, un niveau encore plus élevé, un suicide à envisager.
Quel plaisir, un nouveau professeur reprend notre classe qui ressemble de plus en plus à un sommet du G8, ou une conférence de l’ONU. Un prof donc je tairais le nom, malgré qu’il soit très drôle. Une soixantaine bien tassé, repêché au dernier moment certainement pour assurer le cours, une très vieille veste en cuir sur un sweat Bob Dylan.
Je suis fan, je l’aime déjà.
La suite prochainement,
Je pense à vous, que je n’ai pas pu voir durant ce passage à Paris, je tâcherai de faire mieux la prochaine, et je n’y parviendrai certainement pas.