Bzzz.

Beaucoup de mots sonnent très mal à mes pauvres oreilles certainement trop fragiles.

Puberté, par exemple. Clairement, celui-là, je déteste. Pour ce qu’il m’évoque (non pas de mauvais souvenirs, je suis plutôt beau, n’ai jamais fait énorme crise d’adolescence) mais plutôt une tragique pensée pour tous mes amis de l’époque, qui eux, en revanche, n’ont pas été épargnés. Je me souviens encore de… non, vous ne voulez pas savoir.

Mais en ce moment, mes poils se dressent pile (poil) au moment où quelqu’un partagant mon bureau/mon appart/ma ville prononce le mot… “buzz“. Je ne comprends toujours pas pourquoi personne ne se révolte.

  • Créer le buzz.
  •    Buzzer.
  •    Buzz montant.
  •    Dans le buzz.

Beurk. Il n’y a je crois pas meilleure illustration de l’actualité passagère, de l’artiste niais et volatile, de l’éphémère. Parce que buzz montant finira quoi qu’il arrive buzz descendant, parce qu’on nous prend vraiment pour des cons.

Et on est tous cons. Eh, on est tous des cons.

Sinon, ici, ça va.

J’ai passé mon dimanche sur une péniche de 32 mètres, en chaussette. Bu du Bordeaux 2004, mangé des merguez 2007. N’ai pas touché au poisson, visiblement 2006. Je passerais bien toutes mes journées de la semaine comme un dimanche sur une péniche.

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