Ce qu’il y a de formidable.

Ce qu’il y a de formidable avec le suédois, c’est qu’il vit dans un pays magnifique sans même s’en rendre compte. Hier, une femme à vélo sur une minuscule piste cyclable qui longeait cet énorme lac… elle était au téléphone, main-libre. Elle longeait un lac incroyable. Elle était en Suède. Elle est à vélo. Elle était jolie. Elle était au téléphone !

Ce qu’il y a de formidable avec le suédois, c’est aussi sa capacité à se trouver des activités alors que pour un grand nombre : ils ne travaillent que très rarement après 17h, et en hiver la nuit tombe à 15h30. En bon français, le phénomène est simple : fin de journée, la nuit tombe, je regagne mon logis, j’allume ma télé et j’aime ma femme.

Le suédois, lui, réagit différement (et bien heureusement d’ailleurs… allumer sa tv à 15h30…) Et encore plus pour le suédois de la campagne, ça tombe sous le sens : deux bottes et une lampe frontale ? On part dans la forêt chercher des champignons. Une poignée de jeunes hommes vigoureux ? La patinoire n’est jamais bien loin et chaque suédois a dans sa famille un champion du monde de suède régionale de hockey sur glace poids plume.

Il y a encore bien d’autres choses qui rythment la vie d’un suédois, et je dois reconnaitre être tout à fait impressionné par cette motivation constante. Alors bien entendu, tout ceci concerne nettement plus le suédois de Mårdshyttan, la campagne profonde… Le citadin préferera aller boire une bière à la sortie de son travail, peut-être une deuxième si le vent est bon, puis rentrer chez lui, allumer sa tv et aimer sa femme. La forêt est beaucoup plus lointaine me direz vous…

J’aime cette façon de s’exprimer, comme un tableau comparatif. Employer « le suédois » plutôt que « les suédois« , parler à la 3è personne du singulier… Accumuler les clichés, les idées reçues. Ah, que j’aime cette naiveté encore toute fraiche après à peine 15 jours à Stockholm !

(edit : j’ajoute, cette femme là haut, au téléphone, au bord du lac. Evidemment qu’elle se fout d’être au téléphone. Evidemment qu’elle se fout de ce lac, elle doit passer à côté 4 fois par jour depuis 15 ans. C’était pour la forme hein, une blague, hein.)

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La vie de quartier.

Prochainement : le système social suédois.

La bonne idée que j’ai eu lors de la rédaction de mon précédent message. Bien sûr, je suis capable de résumer en 10 lignes le système social suédois après 15 jours à Stockholm. Bien sûr, je suis capable de synthétiser quelques valeurs d’une démocratie, ne commettre aucune erreur. Je suis capable d’écrire des livres, que dis-je des encyclopédies sur n’importe quel sujet.

En fait non.

Alors voilà, nous sommes le 27 septembre. J’y suis, mon appartemment ressemble à quelque chose, je suis « installé« . Et je débute les prémices de ma vie de quartier, commune à chacun.

Il y aura tout d’abord cette voisine, une vague cousine de mon propriétaire, celle chez qui il est convenu de sonner pour tout et n’importe quoi… Une perceuse, un tournevis, une pince, un niveau… Elle a choisi de refuser l’anglais, alors j’envoie celle qui partage mon 38m² pour toutes ces choses.

Il y aura le supermarché bien entendu, temple de la consommation, à quelques centaines mètres. Pour la première fois de toute ma vie je m’y rends en traversant un parc, un vrai. Une fontaine, des cailloux et quelques gothiques égarés ici et là.

Il y aura aussi ce tabac… tenu par une irakien semble-t-il, ce même homme avec qui il m’a fallu plus de 20 minutes pour acheter une carte prépayé pour mon téléphone portable. Et pourtant, je peux vous assurer que je maîtrise parfaitement cette petite phrase utile et transformable à volonté « Jag skulle vilja… » littéralement « je voudrais« . Il suffit de changer le verbe en fin de phrase, « Jag skulle vilja köpa » pour « je voudrais acheter » donc. Ca se décline à l’infini, c’est incroyable. Avec ça, tu peux faire les courses, aller à la piscine, commander 4 pizzas différentes, demander ton chemin.

Et si le suédois n’était que ça ?

J’ai rencontré un type formidable il y a 3 jours… Il tient une crêperie sur Södermalm, il est français, ses employés aussi. Et pourtant, il a cet accent suédois… tellement français. Vous savez, ce genre de type qui se fait comprendre sans aucun souci, complètement bilingue mais qui ne fait aucun effort sur la prononciation. Ca me rappelle l’anglais de Michel Gondry. Le suédois de ce crêpier.

L’excellente nouvelle, quelqu’un m’a offert un vélo il y a 3 jours… Etrangement, un vélo semblable à un Vélib’, nostalgie quand tu nous tiens ? Quoi qu’il en soit, je pédale, je pédale et je roule au milieu de toutes ces truites, ces slim fits et ces blondes, ces rues pavés et ces kanelbullar…

Bien à toi.

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Jour 7 : retour à Paris – cheaper

Nous sommes le samedi 8 septembre, et je retourne à Paris pour quelques jours. Je quitte l’appartement, prend le métro, puis le bus qui rejoint le centre de Stockholm à Skavsta, l’aéroport « low price » de Stockholm.

« Low price« , ou un peu l’objet de ce message, d’utilité publique pour une fois. A tous touristes confirmés, ou voyageurs réguliers, le « low price » sonne familier.

Low price, où le billet d’avion Paris -> Stockholm pour le prix d’un jambon-beurre. Le principe est simple : Ryanair permet des vols à tarifs réduits, suivant le jour de départ et le retour. A titre d’exemple, un billet aller-retour pour février 2008 vous coûtera 26€ par passager. Bien entendu, plus le billet est acheté tôt moins il est cher, mais tout dépend plus ou moins du jour choisi. A titre d’exemple, un billet acheté une semaine à l’avance pourra vous coûter 20€, ou 200 il dépend. D’un jour à l’autre les prix varient, il est donc très facile de trouver un aller-retour pour un prix ridicule si vos dates sont assez flexibles.

Aucune arnaque mais une contrainte : les avions décollent de Beauvais (relié en permanence par une navette de Porte Maillot) et aterrissent à Skavsta, qui nécessite une deuxième navette. Comptez 13€ pour réjoindre l’aéroport de Porte Maillot.

Paris qui me tend les bras pour encore une petite semaine. J’observe la pluie depuis ce matin, et j’appréhende l’automne suédois. Le climat scandinave fera peut-être l’objet d’un prochain message.

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La suédoise, ou le mythe.

——– Attention, message à caractère futile ———

J’ai décidé d’écrire ce message suite à tous ceux ( et ils sont nombreux) qui ont tenté de trouver des « suédoises bien roulées« , des « bonnes suédoises blondes« , des « suédoises taquines à Paris » et même pour un des « suédoises prêtes à tout dans le 18ème » sur Google avant de parvenir sur ce blog.

Au moyen d’un astucieux regroupement de données, on obtient donc très vite une image approchante de la suédoise vu par un français, à savoir :

  • blonde
  • bonne
  • bien roulée
  • prête à tout

Alors non, je n’aborderai pas ma vie privée ici, bien entendu. Seulement, à la vue de tous ces malheureux, je ne peux que rectifier le propos.

Les suédois ne sont heureusement pas tous blonds. Bien sur, il est entendu qu’ils existent nettement plus de blonds dans les pays nordiques, pour la simple raison qu’en France, la population est massivement châtain (châtain se conjuge-t-il au féminin?)

Alors je le concède, la plupart des enfants suédois naissent avec des cheveux quasi blancs, voir transparents pour certains. Pour avoir parcouru la Suède, je peux vous assurer qu’ils existent aussi des brunes, des rousses, quelques bleues et roses parfois. Remettons les choses à leur place, que diable (je dis « que diable« , moi ?)

Je regroupe ensuite ces 3 autres clichés (bonne, bien roulée et prête à tout) en un seul : la suédoise est et restera une femme, comme on en trouve beaucoup ailleurs. Après, allez savoir si cette idée reçue est née de la couleur de leurs cheveux, ou si le français assimile le charnel au fait que les suédoises sont en règle générale un tantinet plus féminines que les françaises. Les scandinaves ont en effet pour beaucoup un goût pour les vêtementsde femme. A savoir, jupe/robe/ballerine etc. La différence se situe peut-être au fait que les françaises auraient plus tendance à préférer un jean.

J’ajoute à ça le fait que tout le monde doit avoir un copain, qui un jour après avoir vidé l’équivalent d’un fût de bière, se livre sur sa vie personnelle et raconte qu’en ce moment, il fréquente une suédoise, et que quand même, ouais, elle est vachement chaude hein.

Enfin, il s’agit peut-être là d’une nouvelle idée reçue, et compte tenu de l’intérêt du sujet, je crois qu’il n’est pas fondamental de développer plus que ça.

Ce que l’on a trop souvent tendance à oublier, c’est ce que la suédoise (et le suédois) est, vraiment. Alors certes, vous trouverez des suédoises blondes et bien roulées, chaudes et prêtes à tout. Mais pour la plupart, avant même d’être blondes, elles (ils) sont surtout matures, très agréables, curieuses etc etc..

Je reviendrai ceci dit prochainement sur le terme « mature » d’ailleurs, qui est pour le coup je pense quelque chose de très intéressant à analyser chez les suédois.

(j’ai comme cette impression d’avoir rédigé un avis de consommateur, sur le chassis et la carosserie à toute épreuve. Mesdames si vous lisez ces lignes… pardon)

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Prochainement : Jour 7 : un retour à Paris

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Jour 5, de la difficulté de parler suédois.

J’en parlais justement ici, il y a quelques mois de ça : Stockholm dans ma poche.

C’était en avril 2006, à cette époque je ne partais en Suède que pour les vacances. J’avais donc fait l’acquisition d’un petit guide pour apprendre le suèdois, en 90 pages (je mets d’ailleurs au défi quiconque de pouvoir confirmer les propos de ce livre, qui se clos par « désormais, vous devez être apte à soutenir n’importe quelle conversation en suèdois« . Si il existait une méthode de 90 pages, format A5, pour maîtriser une langue étrangère, je peux vous certifier que ses éditeurs auraient déjà pris une excellente retraite en Nouvelle Zélande)

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La différence est qu’aujourd’hui, je n’envisage plus d’apprendre le suédois, je DOIS apprendre le suédois. La nuance est de taille, et je peux vous assurer qu’on me l’a fait bien sentir. Prenez par exemple le repas de famille (la belle-famille donc) Il y a encore 1 an, les conversations se faisaient en anglais. Etrangement, depuis une semaine, ils sont de plus en plus à m’interroger en suèdois, à attendre réponse en suédois, oui oui pour mon apprentissage direz vous, oui oui parce que c’est bon pour moi etc. Enfin, croyez moi, se faire comprendre en suédois pour un français, c’est beaucoup plus difficile que d’apprendre à faire de la balançoire.

Alors je débute, je tente et me vautre, retente et me re-vautre, et parfois on m’applaudit. La plus grosse défaite est paradoxalement le moment où je parviens à faire une phrase correcte, très simple, « Jag är trött » par exemple (littéralement « je suis fatigué« , qui concédez le moi n’est quand même pas chose impossible pour peu que l’on ait un minimum travaillé) et qu’à ce moment j’ai quasiment droit à une standing ovation de la part de mes interlocuteurs. Il n’existe rien de tel pour vous sentir minable le matin, lorsque que ces gens pensent que « oui, il parle très bien suédois ! il sait dire « je suis fatigué », il est fort hein hein hein hein ??!! »

La route est encore longue, autant oralement que grammaticalement. Certains rieront encore quelques belles années, d’autres seront peut-être fiers de mes progrès, et à la fin il ne restera que moi, moi et mon suédois minable, moi et mon 38m², moi et mon pain dur.

Suédois, je vous aime.

Prochainement : Jour 6 : une partie de campagne

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Jour 4 : Södermalm, ici et là.

Posons le décor : je suis arrivé il y a 3 jours à Stockholm, à bord d’un Renault 19 immatriculée 77.

Derrière moi, j’ai laissé :

  • 200€ de Sans Plomb 95 et autant de CO²
  • Un appartement au métro Rue Saint-Maur
  • Une famille aimante
  • Des amis aimants (pour certains)
  • Une culture parisienne

Autant dire qu’arrivé à destination, quelques souvenirs me reviennent. Notamment ce fameux été 1993, où dans le mobil-home du camping Beauséjour de Sérignan Plage je cherchais désespérement quelqu’un, avec qui parler, un copain, n’importe qui, pour les premiers jours.

Même situation, appelée communément le « nouveau départ« . Un nouveau départ donc, que j’ai pris mon guide dans la poche, pour quelques heures de marche à Södermalm en matinée.

J’ai pu constater très rapidemment la véracité des propos de mon « Stockholm, a map and a guide all in one« , qui illustre parfaitement l’ambiance de Söder; par la multiplicité des bars et des restos, des labels et des magasins de musique. Pour ne l’avoir parcouru que quelques heures, ma première réflexion fut de me dire que ce quartier de Stockholm aurait pu être un Montmartre à Paris, peuplé de jeunes branchés issus du Marais.

L’architecture est superbe, les rues pavées pour un certain nombre, et les couleurs des immeubles vous explosent littéralement à la figure. Des couleurs qu’on retrouvent d’ailleurs sur le jeune suédois de base, slim fit (que dis-je, on s’approche presque du collant de Superman), t-shirt très très stylisé, et une coupe de cheveux incroyable, défiant toute loi de l’attraction, entre l’arbuste mexicain pour la forme et le granit argentin pour la robustesse. Tout ça fait le charme de Södermalm. La mer n’est jamais très loin, on apercevra sur l’autre rive côté nord de l’île Gamla Stan, la vieille ville, et de l’autre Globen, au sud, une énorme bulle devenu lieu de culture, musique théâtre et concert.

J’invite les plus curieux d’entre vous à jeter un oeil à Google Maps, en cliquant sur ce lien vous apercevrez une vue satellite de l’île dans son intégralité.

Prochainement : Je ne parle pas suédois, et toi ?

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Jour 3 : Stockholm, la belle ville

Après quelques coups de tournevis, une chasse d’eau défectueuse (décidemment…) et la découverte d’un manque évident de prises murales dans l’appartement, je décide en bon touriste de découvrir un peu la ville dans laquelle je risque de passer pas mal de mon temps.

Note : la notion de touriste n’est certes ici pas la plus adaptée. Ceci dit, à peine 3 jours après l’emménagement, j’avoue avoir du mal à me considérer autrement qu’un touriste.

Premières notions de géographie :

Stockholm est un pays une ville composée d’îles, plus ou moins grandes, plus ou moins actives, toutes bien différentes. Là où le suédois est à plaindre, c’est que lors de la recherche d’un nouveau logement, il n’a malheureusement pas beaucoup le choix de l’endroit où il souhaite habiter. Je m’explique : le système du logement à Stockholm est sensiblement équivalent au système des HLM en France, à savoir qu’il est nécessaire de s’inscrire sur la liste du logement désiré, et… d’attendre. De 3 mois à 6 ans, la patience est de rigueur. Alors, je comprends tout à fait que le fait de disposer d’un logement à Stockholm est déjà une chance, et je doute que les suédois chipotent sur le quartier, l’orientation Nord-Est douteuse, la salle de bain trop exigue etc.

Plan de la ville :

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J’en viens au fait : cet appartement n’est pas tombé du ciel, il s’agit bien evidemment d’un piston (dieu que je déteste ce mot). Là où je suis chanceux, c’est que je suis tombé dans un quartier à la fois sympa, animé et culturel. En bon « touriste« , j’ai fait l’acquisition du « Stockholm, a map and guide, all in one » qui parvient à décrire en à peine 4 lignes les caractéristiques de chaque île.

L’équivalent pour Paris serait « 18ème : un mélange de bobos et d’immigrés pauvres / 16è : racistes-bourgeois / 15è : on s’emmerde ferme »

Et voici ce que dit mon guide, sur « mon » île, Södermalm : « It is writers, musicians, artists and media people who are now stamping their identity on the neiborhood, and gritty bars, unconventional cafés and exciting international restaurants are springing up on every corner. »

Comprendre: si tu es jeune et mal coiffé, this is the place to be.

Petit apercu, une rue de Södermalm :

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Voici ce que nous dit Wikipédia sur Stockholm :

Stockholm est la capitale de la Suède.
Située au bord de la mer Baltique, la ville est construite en partie sur plusieurs îles, à l’embouchure du lac Mälar, ce qui lui a valu, à l’instar d’autres cités européennes, son surnom de Venise du Nord.
La commune de Stockholm (Stockholms Kommun) à proprement parler compte 780 000 habitants. Néanmoins, le nom de Stockholm est généralement donné à l’ensemble du comté de Stockholm, qui regroupe 1,9 million d’habitants. En tant que capitale suédoise, c’est à Stockholm que le gouvernement réside et que le parlement siège. Elle est également la résidence du chef de l’État, le roi Carl XVI Gustav.

Ce message est déjà suffisamment long, je débrief très bientôt sur mon parcours pied.

Prochainement : Södermalm, d’un bout à l’autre.

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Jour 2 : Visite touristique

Qui passe en Suède et proche de Stockholm se doit de découvrir 2 choses :

  • Skansen.

Skansen, c’est avant tout une reconstitution grandeur nature de l’ensemble des maisons typiques suédoises. Ca fait un paquet de maisons, donc un paquet d’hectares, autant prévoir une bonne après midi, pique nique compris. Oui parce que la Suède, avant d’être le pays des blondes et du pain dur, c’est aussi le pays d’une architecture et d’une maçonnerie redoutable.

Des maisons oui, mais pourquoi se limiter, Skansen héberge aussi une faune scandinave. Pêle-mêle : des ours, des loutres, des loups, des élans (l’élan serait un peu le chat d’égypte suédois, on l’adore, on le prie, on le chasse et ensuite on le mange hâché) Ces animaux sont tout autant dépressifs que dans n’importe quel zoo, enfin. Avec un peu de chance, vous croiserez en fin de journée quelques paons égarés, ici et là, sur la fin du parcours.

  • IKEA.

Oui, nous y sommes, et Skansen n’était qu’un prétexte afin de vous parlez de ce qui m’a vraiment marqué, IKEA. IKEA, tout le monde connait, le pays du pas cher, de la saloperie à 2€, du compact-living etc. C’est aussi une multinationale suédoise, comme vous vous en doutiez (mais ils existent encore tellement de choses provenant de Suède que vous ignorez… The Hives, Ace of Base,  vous saviez ?)

Bref, à quelques petits kilomètres de Stockholm se trouvent le plus grand IKEA du monde. Je reconnais vouer un certain culte à cette enseigne, avec un peu de chance vous le comprenez, ou mieux, vous le partagez. Sur 3 étages, avec toujours plus de raccourcis, d’escalators, de promotions et d’opérations spéciales. Disneyland.

Ces quelques petits kilomètres transformés très vite en cauchemar scandinave, lorsque j’ai du emprunter le bus, le métro, avec la table basse en promotion, le bureau, le petit bureau, le plus petit bureau joli mais inutile, les cintres, les pieds du bureau et du plus petit, l’égoutoir à couverts, les couverts… Enfin, je passe sur le reste, les plats à découper lourds comme 5 dictionnaires etc.
Je vous épargne pour le prochain message comment j’ai fait les trous sans chevilles, et la difficulté d’utiliser un niveau à bulle.

Prochainement : Jour 3 : Stockholm, plan de ville et urbanisme.

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