Contes de la folie ordinaire.

Alors, quoi ? Pas de nouvelles ? Bonne nouvelle ?

“Il semblerait qu’il soit occupé. On dit même qu’il s’est mis à lire Bukowski. Le gros dégueulasse alcoolique, tu sais.”

Entre Rue-St Maur/Bonne nouvelle, un changement à République. 4 stations en tout, 8 pages en heures creuses, 12 en heure de pointe.

Avant hier, j’ai relevé quelque chose, un extrait de Hank. Je n’avais pas de stylo à portée de main, j’ai corné la page.
“J’ai fait deux fois le tour du paté de maison, j’ai croisé deux cents personnes et je n’ai pas réussi à voir un seul être humain.”

A part Bukowski, tout va bien. L’écriture est moins régulière ici, je suis aujourd’hui quasiment convaincu que le projet “blog” n’est plus viable. Qui irait lire ces conneries ? Une fois l’entourage proche, je suis le premier à m’emmerder sur la vie d’un inconnu.
Et qu’on se le dise, je n’ai pas la motivation de débattre sur Ségolène, les ventes de disques, le génocide arménien et la peine de mort. Encore moins ici, écrasé sur des montagnes d’articles, racontant tout, ou n’importe quoi.

Hou lala lala, c’est les Princes Chameaux qui débarquent.

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