Tu t’y attendais, ton week-end n’a connu que l’attente de savoir comment s’était passé le mien… tu veux en savoir plus sur Dalhalla parce que toi aussi, tu t’interroges sur l’existence d’une telle scène musicale.

Mon week-end s’est excessivement bien déroulé, merci.

Dalhalla était samedi soir le lieu de rencontre entre José Gonzalez et Laleh, 2 suédois de souche. Dalhalla, c’est une carrière de calcaire profonde de 60 mètres dans laquelle a été installé une scène, lieu de concert, d’opéra et de pas mal de manifestations culturelles.

Un vague souvenir me revient… Il y a quelques mois, la découverte d’Antony and the Johnsons à la radio, un live depuis Dalhalla justement. Dès lors, et après une sérieuse documentation sur Internet, Dalhalla prenait place, au même titre que le Grand Canyon, Tokyo et l’Islande, dans ma top liste des lieux à découvrir.

Le temps en ce samedi soir fut humide, et c’est un bel euphémisme. Les tribunes n’était pas abritées, j’ai donc assisté de mon siège à un spectacle fascinant, je te laisse juger :

Il est bon de savoir qu’un suédois ne se laisse absolument jamais prendre au dépourvu, et que si un nuage vient cacher le soleil d’été, il est toujours utile d’embarquer avec soi la panoplie complète du véritable pêcheur en mer, « just in case« . Le résultat est visible sur la photo, le public ressemble très nettement à un gigantesque paquet de dragibus, un jeu de mastermind, ou n’importe quoi d’autres, tant qu’on y mélange 1000 couleurs….

2 mots sur le concert : formi, dable. Acoustique exceptionnelle, scène fascinante, ca vaut bien son coup de Volvo et ces 243 kilomètres qui séparent Stockholm de Dalhalla.