God jul.

Noël est autant annuel que classique, ici, dans ma banlieue parisienne. Il méritait bien le voyage Stockholm -> Paris, il méritait les courses un dimanche 23 décembre dans un super supermarché grand comme Aubervilliers, il méritait ce caddie titanesque et cette foule d’insupportables personnages, à supporter.

Oui, parce que je fête Noël de la façon la plus banale qui soit, le 24 au soir se résume à champagne/énorme repas/champagne. Hier soir ne dérogeait pas à la règle, et aujourd’hui non plus d’ailleurs : maux de tête, fatigue, paranoïa, crise d’angoisse, fatigue, café, maux de tête. Le 25 décembre est un poème.

Lorsqu’on m’interroge sur mon réveillon, je réponds oui, très bien. Lorsque que je réalise que ce que j’ai mangé à Noël, je risque de le manger pendant encore une bonne semaine, je suis un type conciliant, je l’accepte.

Et lorsque je réalise que Noël n’aura plus place dans les supermarchés, qu’il n’y aura plus de flocons blancs dans les pages du programme télé, que plus personne ne me souhaitera « Joyeux Noël! » d’ici 3 jours, alors oui, à cet instant précis, je suis un homme heureux.

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