I was born a cancer
Et puis il y a eu cette chanson, découverte sur la compil’ “Une rentrée 2005″ des Inrocks.
I was born a cancer, Jack The Ripper. Pour la bio, tout est sur leur site. De la musique comme on en entend rarement. En anglais dans le texte pour ces francophones. Bonheur musical.
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A chaque période l’on y associe une musique. Petit, Je suis malade de Lama lorsque ma mère repassait mes chaussettes dans le salon. Je lisais Astrapî. I Like To Move It, pour ma première boom et pour un premier baiser échangé derrière une table de ping-pong Decathlon.
Quelques bases solides, puis plus recemment Monochrome de Dominique A, des débuts de relation avec Perrine.
Et celle ci. Jack The Ripper. Pour elle, scandinave fantastique. Mieux qu’une photo, qu’un message échangé, qu’une lettre. La postérité ne subsiste que dans la musique, dans le ressenti. L’émotion ne naîtra pas d’un visuel, mais bel et bien d’une chanson. Un .wav au milieu d’autres. Un morceau mille fois écouté et enregistré.
Bientôt et souvent.