Je prends un bain, je suis suant mais toujours très classe, après un tennis dans ce charmant village qu’est Saint-Vrain.

Un vieux poste sous la main, c’est Europe 2 que j’écoute (peut-être pour la 3ème fois depuis 23 ans)

Je connais le tableau, la programmation musicale ne compte que des artistes ayant dépassés les 50000 ventes, soit, je l’accepte, même si effectivement je m’expose à entendre Franz Ferdinand quelques secondes après Mickaël Youn. Mais bon, je me dis que je suis un mec sympa, ouvert, pas crétinisé pour un sou et conscient de mon geste.

Mais là c’est Monsieur Roux qui suit « Fous ta cagoule« .

MONSIEUR Roux

Monsieur ROUX

MONSIEUR ROUX. Je ne sais pas, tu dois connaître « Petit Rasta« , si tu lis la presse, si tu écoutes la radio. Pour la première fois, j’ai prêté attention à sa chanson, et pour la première fois, je ne peux que te déconseiller de jeter ne serait-ce qu’une once d’attention sur cette merde immonde.

Je ne me permets que trop rarement la vulgarité, mais je dois reconnaître que pour le coup, je suis attristé (et coupable) d’avoir écouté un tel « artiste ». Je me sens faible, j’ai des envies de purgatoire.
Jamais, plus jamais, sortez de ma vie Monsieur, vous êtes mauvais, vous êtes pire que la RATP, que la moutarde québecoise, qu’un dimanche à Mouchette.

Alors messieurs les programmateurs pervertis, messieurs les tristes manitous vendus de la musique, pourris jusqu’à leurs femmes, je vous promets, sur mon honneur, qu’un jour viendra le moment où j’aurai ma revanche.

Bien à vous,

Je suis un homme heureux.