Interrogation.

Ebauche d’un semblant de vie parisienne. Où tout est trop flou. Où les soirées se répètent mais ne sont jamais les mêmes.

La foule, le demi, le taxi. Garde-t-on un souvenir impérissable de ce qui constituait, il y a quelques années encore, la recette de soirées inoubliables ? Les rencontres se multiplient, la BNP Place de la Bourse s’enrichit aux heures tardives, nous portons secours aux taxis parisiens. Les mêmes qui ne cotisent pas. Certainement les mêmes qui s’accordent le droit de vivre tandis que d’autres grossissent les rangs de quelques formations d’ingénieurs. Aucune réponse absolue à tout ça.

Avec tout ça, j’apprends que les suédoises se teignent pour la plupart les cheveux (le mythe s’effondre) et que les suédois ont pour habitude de “s’épiler les cheveux des jambes”.

Et pire que tout ça, les suédoises “trompent beaucoup de français”. On se demande un peu ce que fout le bon Dieu.

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