Je commence…

A partir de 10h30. Parce que je ne fais pas partie de la race soumise à se lever avant le soleil pour aller travailler.

Jusqu’a 17, 18h. Certainement parce qu’il ne faut pas trop travailler.

Entre les 2, il y a un sandwich suédois bon marché. Saumon, salade, thon, tomates, délicieuse sauce seront autant d’éléments faisant partie intégrante de ce que l’on peut considérer comme la pause déjeuner. Celle qu’il m’était bien difficile d’admettre avant de comprendre que “travail” pouvait aussi se faire l’écho de “plaisir“. Parce qu’officiellement, je travaille. Officieusement, j’apprends, je progresse, j’aime. Mes cadeaux d’entreprises s’écoutent sur une châine Hi-fi, ma cravate est camouflée sous un sweet rouge et mon patron porte un jean troué.

Ajouté à cela un soupçon de suédoise. Juste un bout, le meilleur. Enlevé à cela un SDFisme plus qu’apparant, une sombre histoire familiale a priori désastreuse. Ajouté à cela Paris au soleil, et beaucoup de projets. Poser délicatement un voyage à Stockholm en plus, et ôter un gouvernement misérable.

Vous obtiendrez Johan Peuron. (malgré le fait que certains passages pourraient vous sembler tout à fait abstraits)

Sinon, j’ai compris qu’il ne fallait jamais déménager.

Bien à vous.

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