Un jour 1 classique, sensiblement équivalent à tout emménagement dans un nouvel appartement, à savoir :

  • Remise des clés
  • Appréhension et ouverture de la porte
  • Constat du lieu (grand? lumineux ? papier peint/moquette ?)
  • Quelques bras en plus pour les cartons

Une petite différence subsiste néanmoins : j’ai signé pour cet appartement avant même de l’avoir vu. La Suède est un pays basé sur la confiance, valeur bien trop absente de l’administration parisienne. Pour preuve, je n’ai aucune caution, aucun garant. D’ailleurs, le chèque n’existe pas là bas, et considéré par les suédois comme quelque chose de très conservateur; les mêmes suédois qui utilisent encore des tickets de métro à faire tamponner par un employé dépressif, à votre bon souvenir des remontés mécaniques de votre station de sports d’hiver il y a quelques années de ça.

Un déménagement donc somme toute conventionnel, hormis bien entendu les 1948km que j’ai parcouru au volant d’une Renault 19 fatiguée, le temps d’un Paris/Stockholm.

Le gros avantage d’avoir passé quelques années à Paris est qu’un loyer, pesant jusqu’alors le poids d’un cheval mort, semble très vite misérable lorsque l’on change de capitale. A titre informatif, je bénéficie d’un appartement de 38m² pour un loyer ne dépassant les 320€ mensuels. Et beaucoup m’envient. Et je le sais bien. Ne payant par ailleurs ni chauffage ni eau chaude, et disposant d’une baignoire de la taille d’un terrain de tennis olympique, je n’envisage pas de lésiner sur les bains trop chauds, rongé de remords par la situation des pays du tiers monde, qui plus est.

Prochainement : visite touristique, le plus grand IKEA du monde.