Le goût du risque.

D’ailleurs, où est le risque ? Alors demain, pourquoi ne pas quitter Paris, rejoindre Stockholm ? Une neige en hiver, un soleil en été… une activité culturelle vraisemblablement débordante, un accueil chaleureux.

Pourquoi ?” arrive rapidemment à l’esprit. Pourquoi pas, après tout. Après quoi ?

Je partirai seul. Je sais faire de la promotion lorsque la musique me plait, je sais rencontrer, sourire, organiser des interviews. Je ne sais pas m’organiser, mais je sais proposer. Le bureau devra être fumeur, voire très fumeur, je déteste le patronnat, je déteste la pression.
Je peux aussi être accompagné d’une connaissance. Frisé, célibataire, il sait programmer. Il s’exprime dans une langue étrangère à tous, se comprend lui-même parfois, manque d’organisation mais sait réfléchir. Des projets à n’en plus vouloir, il hésite actuellement entre chasser l’élan, et “partir s’en aucun plan, filmer et blogger ce que le destin nous reservera, et attendre qu’il se passe un truc

Ah oui, il est aussi complètement fou. J’oserai même “pété du casque”.

L’amour du risque.

Bien à vous.

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