Les joies de la tonte.

Peinture, coupe-bordures, rotofil, tondeuse à essence, sécateur, je manie désormais la tonte des hautes herbes comme personne.

Parce que la campagne est un pays hostile, elle n’est accessible qu’aux plus courageux, l’élite des débrousailleurs. Accessible à ceux qui conjugent cadre de vie agréable avec une herbe au millimètre.

Je me suis, oui, découvert durant ces 3 semaines une passion pour la tonte d’herbe en tout genre, avec une mention spéciale pour le coupe-bordures de fabrication allemande, une bête comme on en voit peu qui, croyez moi, en a sous le capot.

Alors j’investis dans un débardeur militaire et je prends ma mission très au sérieux, je coupe, rotofile, j’écrase je hache je pouilledave et c’est un véritable génocide florale qui s’opère sous vos yeux.

Le Suède pourrait être le petit paradis du rotofileur, parce qu’elle a su s’équiper pour son bien-être : à disposition des lunettes de protection, le harnais de sécurité, le casque insonorisant et bien entendu ses lacs qui permettent la baignade de circonstance après l’effort.

Je détiendrais presque un record : 3 semaines à la campagne et pas une seule douche. J’y préfère le bain dans le lac, Usken est mon ami et j’apprends par la même occasion que tous les flacons de gel douche sont étudiés pour flotter à la surface de l’eau.

Je troquerais volontiers n’importe quoi pour un coupe-bordure de qualité, mon anniversaire tombe le 16 septembre cette année, je place donc en tête de ma liste une maison, des hautes herbes et de quoi m’en occuper.

A bon entendeur,

Jon Johan.

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