Paf.
Pas loin d’un match de foot hier soir, à 21h pétante sur toutes les mauvaises chaines disponibles partout.
J’ai du m’exiler, je l’ai déjà expliqué, j’ai jeté ma TV par la fenêtre. Fidèle supporter, je me suis levé à plusieurs reprises, j’ai même osé quelques “et paf !” “oh là là” “voilà ! voilà de la cohérence !”
Vous l’aurez compris, hier soir c’est bien le “Duel” de toute une vie que j’ai regardé. Mise en scène incroyable, autant captivante qu’un bon épisode de Highlander, jusqu’à ce que Duncan Mc Leod coupe la tête de son adversaire. C’est quand même beau, cette TV qui façonne les esprits. Heureusement, cette fois ci, j’avais investi plus de 3€ dans la bouteille de vin, et comme nous en avions 5, autant te dire que je n’ai pas vu les 2 heures passer.
J’emprunte la rue Oberkampf pour un retour hasardeux, du n°1 jusqu’au n°152. On a pas idée de faire des rues si longues. L’effervescence était là, j’ai entendu quelques êtres humains hurler un prénom de femme (et tous le même) aux alentours de 23h30, perché en haut d’une terrasse au 7ème étage d’un immeuble autant bancal que moi à cette heure ci.
D’ailleurs, je tenais à m’excuser personellement pour les personnes qui ont reçu dans la tête, il y a une semaine, rue Vieille du Temple, ces petites billes étranges qu’on trouve dans les jardinières.
Je t’embrasse, je suis un homme heureux.