Pentatonique

Juillet à Paris. Il pleuvrait des grenouilles si elles avaient des ailes. Pour l’instant, il pleut juste des grosses gouttes. Des énormes même, au moment où je te parle.

Des gouttes de vacances et des cartes postales mouillées, je pense que le peuple migrateur estivale français passera un sale hiver… si d’ici là il n’y a pas de soleil.

La privation est toujours un élément dévastateur. Plus de carburant, le français devient fou. Plus de cigarettes, le français devient fou. Privez le d’Internet, de téléphone portable… le français devient fou. Rien de plus normal ceci dit, à se créer tant de besoins… et ce besoin de soleil…. La nouvelle collection H&M au placard, ta superbe robe à carreaux rouges et tes ballerines écrues… J’en connais qui ne passeront pas l’été.

Enfin, il me reste toujours le plan b, la solution de rechange. Quand bien même il n’y aura plus d’Internet, j’aurais toujours un bon vieux Buk. Quand bien même il n’y aura plus de carburant, je n’aurais toujours pas de voiture… Et pour la pluie, j’ai enfin un parapluie… rose, mais c’est toujours un parapluie…

J’ai appris hier l’existence du mot pentatonique, c’est incroyable. En fait, les plus grands guitaristes ont un jour appris ce mot, ont mis 2 semaines à le pratiquer…et on finit par faire “Stairway to heaven”.

Démystification musicale.

Je vais très bien, je t’embrasse

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