Plic ploc.
C’est la fin d’une époque.
Jette un oeil par la fenêtre. Les dealers de barbecue s’arrachent les cheveux, on fait griller les saucisses à la poêle.
J’apporte mon soutien à cette énorme partie de la population qui attendait le week-end, le samedi salvateur qui sera finalement l’occasion d’un marathon littéraire et/ou télévisuel. C’est donc avec un certain plaisir que je finis “Les amants du Spoutnik” de Murakami et que sans remords j’enchaîne à la suite 14 épisodes de “The Office” (qui tiennent une bonne place aux côtés de Lost, Californication, My Name is Earl, How I met your mother, Extras, Arrested Developpement et j’en passe… une bonne centaine…)
On envisagerait presque de visiter pour la 13ème fois le VasaMuseet, d’aller tripoter une harpe à clé au musée de la musique, simplement dans l’espoir de faire passer plus vite ce samedi trop humide.
C’est un fait, le temps influence beaucoup l’individu, surtout quand ce petit salopard s’est montré magnifique ces derniers jours. Ce serait comme… je ne sais pas… se retrouver enfermé avec Nicolas Sarkozy pendant 24h juste après avoir passé la nuit avec Jenna Fischer. C’est à vous détruire un homme, ça.
Je m’en vais entamer une danse pour le retour du printemps sur mon balcon.
Je pense à vous, certains me manquent, et d’autres moins.
