Québlo.

Depuis mercredi, une légère douleur dans le dos me rappelait sans cesse ma condition de jeune homme vulnérable. Pas vraiment handicapante, mais présente, bien présente. Puis, vendredi soir, il y a eu cet ami, venu pour jouer de la guitare, boire un excellent rouge et s’abrutir devant Nip Tuck. Un objectif après l’autre. Entre le rouge et Nip Tuck, j’ai ris. Trop fort. Clac. Ou clic, flip, zgrouink ou splich. La douleur acceptable devint alors insuportable. Québlo, bloqué. Depuis 2 jours donc.

Un voyage à Saint-Vrain m’a fait découvrir la magie des anti-inflammatoires. La médecine a tout de même fait des progrès au cours de ces 21 dernières années. Douleur quasi-disparue. Double bonus : un verre de vin ou une demie-coupe de champagne, et hop, je retrouve les joies et l’ivresse digne des plus grandes truskelisations jamais vécues.

J’ai donc fêté Pâques à Saint-Vrain, entre fatigue excessive et euphorie. Je n’ai pas pu ramasser les oeufs et les poules, pas pu grimper à l’arbre pour déloger la vache en chocolat et pas pu atteindre la table basse pour récupérer mon verre. Mais j’ai pu attendre que les oeufs et les poules viennent à moi, tout comme ma coupette.

Ce soir, le repas passe assez mal, il semblerait que la médecine, si pointue soit-elle n’est pas encore résolu le mystère de quelques effets secondaires relativement indésirables.

Ceci dit, pourrais-je aller mal en sachant qu’elle rentre demain, après une interminable semaine d’absence ?

Med all min kärlek.

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