Skitbra.

Skitbra. J’ai envie de sortir les saucisses. Ouvre ta fenêtre. Mieux, retrouve une terrasse. Un demi parisien pas cher, quelques amis. Une guèpe essaie de rentrer dans ma chambre. Une guèpe. Anticiper cet été chatoyant.

En l’attendant, et pour ne pas se contenter idiotement d’un printemps douteux, j’arpente une nouvelle fois la nuit parisienne. Truskel, of course. Mais un bon. Ca faisait un certain temps que je n’avais pas fait la fermeture. Le “dehors!” des familles, la dernière cigarette.

Chirac veut enliser le cancer, j’ai l’impression que personne n’y est réceptif le jeudi soir. JM rentrera avec cette jolie petite blonde, et j’envisage de rentrer joyeusement en taxi. Jusqu’a ce message, une autre jolie blonde mourrante dans son 6m² bd de Beauséjour. J’arrive, bien sur. Pour toi, moi et Elliot.
Le chauffeur semble avoir raté sa vocation. Il aurait un diplôme d’informatique, mais, manque de travail, il fait désormais taxi. Etonnant. Jusqu’au moment où il me demande si je sais mettre en page un CV sous Word, jusqu’au moment où je comprends qu’il fait autant d’informatique que moi de botanique. La capitale regorge d’individus étonnants.

14h34. Mon cours de multimédia n’est pas prêt. Mais ce soir, croyez moi, c’est dans le bois de Vincennes que j’irais terminer cette journée.

Avec du vin, des fraises et quantité de bons sentiments.

Anciens récits à Paris | Réagir