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Départ imminent en week-end.

Une expression toujours appropriée que celle du « je pars en week-end« . Histoire de laisser peser un certain mystère sur la destination, qui malgré tout apparait souvent comme une évidence.

Entendez le parisien dire « je pars en week-end » par exemple. De sa bouche, il n’y a qu’une signification probable : il va franchir le périph’. Peu importe où, mais il franchit le périph’, cette véritable barrière psychologique qui sépare « le week-end » de sa « vie de tous les jours« . Dans la plupart des cas, il part en week-end à Montreuil, à Malakoff, parfois à Saint-Vrain.

Certains, un peu plus bourgeois, s’octroient un week-end en Normandie, à Honfleur, ou à Trouville pour les plus joueurs. Mais il est alors convenu de préciser « je pars en week-end, en Normandie« , pour éviter la catégorie « plouc« . Le reste de la France n’est absolument pas concerné, personne ne part à plus de 200km simplement pour un week end, sauf cas vraiment exceptionnel : le mariage d’une vague cousine, l’enterrement d’une grand-mère.

N’empêche, moi, je pars en week-end, loin, très loin, à la campagne. En Renault 19. Immatriculée 77. Même pas assurée, avec un gigantesque aileron sur le coffre.

Et puis de la campagne, je change de voiture pour plus de sécurité et je rejoins Dalhalla, vous savez, cette mine de calcaire, là, prise par les eaux. Il parait qu’il y a un type très connu qui joue dedans, avec un nom hispanisant.

Bon week-end, et portez vous bien d’ici là.

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