“Vous les hommes vous ne savez pas quand une femme vous aime ici-bas.”

Hier soir, j’ai croisé une amie avec qui j’ai partagé un excellent café.

Elle sortait tout juste de la Fnac St-Lazare. A acheté dans le désordre : un Strokes, un bouquin dont le nom m’échappe et une biographie de Rimbaud.

La biographie, parce que la veille elle a assuré a un éventuel futur qu’elle possédait ce bouquin. Alors quoi ? Le livre était encore trop neuf, il a fallu lui donner un aspect de « je l’ai lu, je l’ai abîmé ».

3508918.gifSoudainement donc, l’amie en question s’est mise à plier, à écarter, à déchirer, à bouillaver la frénétiquement biographie à 15€. Après 15 minutes d’acharnement littéraire, et après un puissant frottage stratégique sur le bord de fenêtre souillé par la pollution parisienne, le bouquin en question semblait sortir du grenier de ta grand-mère.

Le futur en question jamais ne se doutera que le livre qu’on lui a prêté a du subir les assauts d’une fille amoureuse mais un peu cinglée.

Rimbaud aurait été fier.

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